26 juin 2012

 

Otago peninsula

La ville de Dunedin est moins grande qu’il n’y parait à 1ère vue, et il ne faut rouler que quelques heures pour avoir la possibilité de se retrouver nez-à-nez avec des albatros, des pingouins, des lions de mer ou encore des fermiers grincheux!


 

Le relief escarpé de la région offre des points de vue exceptionnels sur l’océan Pacifique et sur la ville que nous sommes empressés d’aller découvrir.


la vie en bleu...

Nous avons tout d’abord profité d’un dimanche de juin frisquet mais ensoleillé pour gravir les 607 m du Mt Cargill qui domine toutes les collines des alentours et offre, selon nous, le meilleur panorama sur Otago Peninsula.


 

Nous avons ensuite décidé de nous aventurer de chaque côté de Otago Harbour. D’abord côté nord avec l’immense port (Port Chalmer qui a vu le 1er cargo de viande surgelée  quitter le pays en 1882 et qui joue encore aujourd’hui un rôle économique majeur) puis la digue de Aramoana qui nous a permis d’observer (certes de loin, mais en vrai!) la colonie d’Albatros Royaux qui a élu domicile au bout de la péninsule. Cette colonie est la seule au monde qui ne vit pas sur une île. (Bon ok, la NZ est bien une île mais à priori, à l’échelle des albatros, ça ne compte pas!)


 

Quelques jours plus tard, profitant des prévisions météo au beau fixe, nous nous sommes accordés 2 jours pour visiter le côté sud de Otago Harbour: Otago Peninsula. Réputée pour ces plages magnifiques et ses falaises un lion de mer déchiquetées, on peut y observer des espèces naturelles rares à l’état sauvage telles que des manchots à oeil jaune (les mêmes que l’on a déjà aperçus dans les Catlins), des otaries et des lions de mer. Malheureusement pour nous, nous ne sommes pas devenus des experts de l’observation des animaux sauvages en quelques mois… Les colonies d’otaries et de lions de mer se sont résumés à un spécimen isolé par-ci par-là (surement ceux qui font la sieste plus longtemps que les autres!) et on a loupé l’heure de la sortie du bain des pinguins…!


sommet du Mt Charles



On a eu plus de chance avec les balades et les sommets (eux, au moins, on sait où les trouver peu importe l’heure!). Nous avons été comblés par la très belle vue du haut des 408 m du Mt Charles (le plus haut de la Peninsule) et charmés par les autres balades du coin (Sandymount, Victory beach, The Chasm,…)


 

the chasm

Bonne nouvelle dans l’hémisphère sud, les journées vont maintenant commencer à rallonger… Pas de fête de la musique à Dunedin le 21 juin mais un winter-carnaval le 23, manque de bol l’événement a été repoussé d’un jour à cause de la pluie mais nous avons quand même pu gouter le vin chaud local dans une ambiance de marché de Noel!



Voir (ou revoir!) les photos de Otago Peninsula par ICI


 

Vue depuis le Mt Charles

Posté le 26 juin 2012

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22 juin 2012

 

Non c’est une blague! Nous sommes toujours en Nouvelle-Zélande, à Dunedin exactement mais il souffle ici un petit vent écossais!


 

 Universite de Dunedincoucher de soleil sur la ville




La ville (deuxième plus grande de l’ile du sud, 115 000 habitants), a en effet des racines écossaises puisque son nom vient de la version gaélique de “Nouvelle Edimburgh” et les nombreux colons écossais, premiers habitants, y ont laissé leurs empreintes. Le son de la cornemuse résonne même encore dans quelques bars typiques.


 

Gare  de Dunedin C’est de plus une ville avec de très beaux monuments et un peu d’histoire, ce qui jusqu’à présent était plutôt rare! Nous avons pris le temps de découvrir et d’admirer les églises historiques, la gare inspirée de la renaissance flamande et l’université. Première du pays, elle accueille près de 20 000 étudiants chaque année ce qui rend l’atmosphère de Dunedin plutôt jeune et festive.


 

la rue la plus raide du monde Autre particularité de la ville, elle s’étend sur plusieurs collines aux rues très pentues dont la célèbre Baldwin street, la rue la plus raide du monde. Autant dire que sa pente, de près de 35%, a découragé notre Yvan national, mais pas nos petites jambes…


 

 

 

Si le fait d’être en ville nous permet de suivre les match de l’équipe de France pendant cet Euro (bon, avec un peu de différé quand même, on a pas trouvé de bar qui accepte les supporters français à 6h du matin!), le camping sauvage est en revanche plus compliqué en ville. Et il faut savoir trouver les bonnes astuces pour camoufler notre maison mobile et surtout trouver un endroit plat!


 

Pour échapper à la tentation de toutes les boutiques, bars et autres restaurants, nous nous sommes laissés tenter par quelques petits sommets… aux vues qui n’ont pas de prix du coté d’Otago Péninsula et du Mt Cargill (voir prochain article )!


 

Voir les photos de Dunedin et sa région ICI


Octagon

 

Posté le 22 juin 2012

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17 juin 2012

 

Nugget Point (2) On ne peut commencer à raconter les Catlins sans parler de nos nouveaux bonnets! Nous avions pour projet de s’acheter un nouveau bonnet chacun (un ce n’est pas assez quand on l’a sur la tête de 8h30 à 22h30 tous les jours et même parfois la nuit…). Mais voilà, après un saut à library d’Invergargill pour mettre à jour le blog, nous retrouvons sur le van un PV de 60 $ pour mauvais stationnement… Dégoutés, nous reprenons la voiture pour finir les dernières choses indispensables à faire avant de quitter cette “satanée ville”. Mais dans un excès de colère nous nous décidons quand même à aller faire un petit tour au commissariat pour plaider notre cause. On explique donc que nous n’avions pas vu Chouchou et Loulou au pole sudque nous ne pouvions pas nous garer à cette place et là, surprise, la gentille dame nous dit : “pas de problème je vous l’annule!” Easy!  Youpiiiiiii… Tout contents, nous reprenons la route et partons nous acheter notre bonnet (avec l’argent de l’amende pas payée et en plus négocié avec la promo valable seulement quelques jours plus tard, que demande le peuple !).


 

Bref, revenons à nos moutons, les Catlins est une région qui relie la ville la plus au sud du pays (Invercargill, prononcé “Invercagol” avec l’accent) à Balclutha puis Dunedin au sud-est du pays. La région, effectivement éloignée des circuits touristiques classiques, mérite le détour. Nous y sommes restés au total 4 jours et sommes vraiment tombés sous le charme de ce petit bout de terre qui réserve de nombreux points d’intérêts à ses visiteurs.


Waipapa point lighthouse

Entre les deux phares qui marquent plus ou moins les extrémités de la région, nous avons pu admirer :


 

- De nombreuses waterfall (chutes d’eaux) : dont la plus petite et la plus photographiée Purakaunui Bay au matindu pays (les kiwis sont très fiers de leur pays et trouvent toujours un superlatif pour rendre uniques les points d’intérêts touristiques);


 

- De magnifiques plages de sable blanc désertes de chez désertes;


 

- Le fameux “slope point”, le cap le plus au sud de la NZ. Hé oui, Bluff c’était du bluf, nous étions à slope point 7 kms plus au sud;


 

DSCN2514

- Une flore qui a su s’adapter aux vents violents et des arbres qui poussent à l’horizontal. Et même une forêt fossilisée vieille de 180 000 ans;


 

- Et pour finir une faune particulière et inhabituelle (en plus des milliers de moutons partout!). Nous avons marché sur la plage non loin de lions de mer, et d’otaries à fourrure.  Puis nous avons attendu la venue des pinguins (les manchots à yeux jaunes qui dans l'attente des pinguins à Curio Bay...ne vivent qu’en NZ) qui ne se montrent qu’à la tombée de la nuit lorsqu’ils rentrent de la mer pour nourrir leurs petits restés sur la terre ferme. C’est sans réelle conviction que nous avons patienté environ une heure. Puis, d’un coup d’un seul, ils sont arrivés, ont remonté la plage puis se sont posés dans les grandes herbes juste devant la plage. (Dommage qu’ils ne remontent pas lorsqu’il fait encore jour se serait mieux pour les photos !!!)


 

Après 4 mois vers le sud, nous nous voyons désormais obligés de mettre le cap vers le nord! Hé oui, Yvano ne traverse pas encore les océans et les sommets enneigés commencent à nous titiller les spatules! (Vivement le ski…)


 

entre surat et cannibal bay

Les photos des Catlins s’est ICI


 

hé ouais!

Posté le 17 juin 2012

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10 juin 2012

 

DSCN2429Avant de commencer, et suite aux nombreuses questions: qu’est ce que le Wwoofing?


Le Wwoofing (Willing Workers On Organic Farms, en français “travailleurs volontaires dans des fermes bio”) est un système d’échangeentre des voyageurs et des “hôtes” qui, contre quelques heures de travail quotidien, offrent le gite et le couvert. Très populaire dans les pays anglo-saxons, ce concept permet de partager le quotidien et le mode de vie de locaux.


 





 

Cela faisait quelques mois que nous voulions tester le Wwoofing et l’hiver qui semble maintenant bien s’installer nous a fait sauter le pas. En effet, l’idée de bons petits plat et d’un vrai lit au chaud n’était pas pour nous déplaire et c’est donc sans beaucoup de remord qui nous avons abandonné Yvan quelques jours pour la douillette maison de Pam et Tony.


 

Ingrid, tony et pam


 

 

DSCN2449Nous voulions rencontrer des locaux et nous n’avons pas été déçus! En effet, ce couple de fermiers sexagenaires habite depuis plus de 43 ans à Waimatuku, petite bourgade de quelques âmes et de plusieurs milliers de moutons à une  vingtaine de kilomètres d’Invercargill. Si vous voulez découvrir la Nouvelle-Zélande telle que vous l’avez toujours imaginée c’est ici qu’il faut venir: avec des moutons, des fermes, du vent et de la pluie!! La région est réputée pour l’élevage, de moutons principalement, mais également, et de plus en plus, de bovins (parait-il plus rentable!)


 



au travail (2)Néanmoins, ce n’est pas pour soigner ou tondre les moutons que l’on avait besoin de nous ici (dommage pour ceux qui nous imaginaient déjà en parfaits fermiers!) mais pour entretenir le jardin et le potager avant l’hiver et pour  réaliser quelques travaux domestiques : nettoyage décennal du canapé (cadeau de mariage donc pas tout jeune – tout jeune!), rangement d’un bureau devenu un débarras, accrochage de rideaux,… Nous avons toutefois également participé, avec plus ou moins de succès, au rassemblage des moutons en vu de leur douche annuelle et aidé au replantage d’arbres le long de clôtures censés protéger les bestiaux du vent (enfin vu la taille des arbres ce n’est pas avant quelques années!)


 



Si le travail était assez variable et varié, en revanche, les big breakfast, les pauses café-cookies et les desserts maisons tous les soirs étaient immuables, pour notre plus grand plaisir! Pam nous a régalé de ses bons petits plats et nous avons maintenant fait notre gras pour l’hiver.


DSCN2425


 

Pour résumer le Wwoofing chez Pam & Tony c’est un peu comme être en vacances chez papy-mamy! Avec le bon feu dans la cheminée, la télé toujours trop fort car le papy est un peu sourd et même la couverture chauffante au fond du lit! Nous avons passé de bons moment avec Tony à discuter de sa région, de la Nouvelle-Zélande et à découvrir son immense collection de tracteurs et de vieux camions. Et avons même eu la chance d’aller voir à la télé le match des All Blacks chez des fermiers voisins (heureusement c’était pas la France en face!).


 

Après cette semaine de Wwoofing, nous sommes à présent remplumés pour affronter l’hiver kiwi! Et nous partons découvrir une région très sauvage, peuplée d’habitants surprenants…


DSCN2473


 

Voir les photos du Wwoofing chez Pam et Tony ICI


 

Posté le 10 juin 2012

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30 mai 2012

 

Cosy nook bay (2) Après environ un mois passé dans les fiordland, nous avons repris la route et quitté nos amis belges et allemands en direction du Southland. Ces deux région sont totalement différentes : d’un coté les montagnes abruptes, de l’autre la mer et les moutons. Mais se rejoignent au moins sur un point : LA PLUIE !


 

 

Green lake hut Avant de rejoindre la région du Southland, nous passons la nuit près du lake Monowai et réalisons notre dernière randonnée dans les fiordland jusqu’à Greenlake hut, un joli refuge loin des sentiers battus qui offre une belle vue sur les montagnes environnantes et le lac du même nom. Nous en profitons pour laisser une trace de notre passage dans le visitor-book et souhaiter plein de bonheur à Greg et Thanh qui, de l’autre coté de la terre, se préparent à se marier (plein de bonheur à vous 2 !)



 

Pique  nique à Orepuki beach  Après une centaine de kilomètres en direction du sud nous nous arrêtons un long moment pour admirer la côte et l’océan, après plus de 2 mois dans les montagnes et à l’intérieur des terres. Nous pique niquons même sur la plage par un temps relativement ensoleillé… mais pas assez pour envisager une petite baignade! C’est à ce moment que tout se gâte! Nous terminons le café sous la pluie battante et rentrons à grand pas en direction du van. Le reste de la journée et les jours suivants seront très pluvieux, venteux et froid! L’hiver est bien là avec quelques jours d’avance (ici les saison changent le 1er du mois donc l’hiver débute “officiellement” le 1er juin!) et nous oblige à changer nos plans initiaux en renonçant à une randonnée de plusieurs jours le long de la côte de peur de s’envoler!  Les nuits sont également assez mouvementées, et on doit s’accrocher à notre oreiller en espèrant qu’Yvan soit plus fort que les rafales qui nous assaillent! (Quelle idée aussi de passer la nuit presque sur la plage lorsque le mauvais temps est annoncé…!)


 

Monkey island à marrée basse (2) Nous préférons continuer notre route vers le sud, le long de la côté déchiquetée jusque la ville d’Invercargill capitale du Southland avec près de 50 000 habitants. Nous n’avions pas croisé de “grande ville” depuis  plus de 3 mois et avions presque oublié ce qu’était un feu rouge! La ville est néanmoins agréable et accueillante avec un petit musée très intéressant sur les iles situées entre la NZ et l’antarctique et une piscine sympa (hé oui on est passé aux activités hivernales d’intérieur!)


 

Pour profiter encore un peu plus de cette atmosphère maritime du bout du monde, nous avons poussé jusqu’à Bluff, qui a des faux airs de Brest au mois de novembre, afin de goûter à la fameuse bluff oyster (huitre) que nous avons eu la chance de déguster directement sortie de l’eau sur la terrasse d’un pecheur local! Pas mauvaises!


 

Si nous n’avons pas été très chanceux sur le temps ces derniers jours, cela nous a néanmoins permis de rencontrer beaucoup de kiwis (que ce soit au bar, au musée ou au port) et de partager avec eux quelques bons moments. Même si notre oreille a encore du mal à s’habituer à leur accent parfois incompréhensible!)


 

Prochaine étape de notre périple et grande nouveauté pour nous: 10 jours de woofing dans une ferme de la région! La suite des aventures d’Ingrid et Alban à la ferme au prochain épisode!


 

Voir les photos ici


Cosy nook bay

Posté le 30 mai 2012

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23 mai 2012


Mackinnon memorial (2) Nous ne pouvions pas quitter la région sans aller voir de nos propres yeux la randonnée soit-disant la plus belle du pays et une des plus belles au monde…


Donc après Kepler Track et Routeburn Track nous attaquons hors saison la 3ème Great Walk des Fiordland : Milford Track.


 

Il s’agit de la randonnée la moins facile d’accès (obligé de se rendre aux points de départ et d’arrivée en bateau), mais elle n’en demeure pas moins la plus fréquentée et la plus régulée. Pour être certain d’avoir une place pendant la saison, il est nécessaire de réserver plusieurs mois à l’avance et de sortir son porte-monnaie!


 

Mackinnon pass

Nous avons choisi d’effectuer le track en aller/retour, en commençant par “l’arrivée officielle” Sandfly Point et de revenir sur nos pas après avoir passé le Mackinnon pass et sa vue impressionnante pour laquelle les randonneurs du monde entier se pressent.


 

DSCF5232Nous commençons donc le premier jour par une petite traversée du fiord en Zodiac (une vraie arnaque…!) avant de remonter la Arthur River jusqu’à Dumpling Hut. La quasi-totalité de cette journée se déroule dans le bush mais les nombreuses chutes d’eau et la vue sur le lac Ada rendent la ballade moins monotone.


 

Après une nuit fraiche interrompue par l’alarme à incendie à 3h du mat’ sans raison (On se serait cru à l’internat (Ingrid)), nous attaquons les 1000 m de dénivelé jusqu’à Mackinnon pass, non sans avoir pris la peine d’un petit détour pour aller admirer les Sutherland Falls. Cette chute composée en réalité de 3 chutes pour un total de 580 m, est la plus haute de Nouvelle-Zélande. Impressionnant!


 

Sutherland falls (3)


Après un dernier petit coup de cul au dessus du bush, nous atteignons Mackinnon shelter puis Mackinnon pass sous le soleil, où la vue est “awesome” comme ils disent ici!


Nous prenons le temps d’admirer le paysage qui s’offre à nous avant de redescendre vers Mintaro Hut, de l’autre côté, que nous atteindrons juste avant la nuit! (les journées sont courtes par ici!).


 

Ca perce ! Le lendemain, retour par le même chemin! Nous atteignons le Mackinnon pass memorial après une rapide grimpette et dans une ambiance un peu surréelle en raison du brouillard et de la glace qui recouvre tout!



Nous n’aurons pas à attendre bien longtemps avant que le soleil perce les nuages et dévoile un paysage encore plus impressionnant et magnifique que la veille. Après une longue session photos, nous redescendons dans la vallée en profitant du paysage ensoleillé jusqu’au bout.


 

Le dernier jour sera un peu plus maussade, car c’est sous la pluie et toujours dans le bush que nous rejoindrons Sandly Point où nous attend le Zodiac pour rentrer à Milford Sound.


La boucle est bouclée dans les fiordland! Après plus d’un mois ici, il est temps de changer d’horizon, cap sur l’extrême sud!


 

Les photos de Milford Track sont ICI


DSCF5492

Posté le 23 mai 2012

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Bon signe ou non Milford Road : 120 km qui relient Te Anau à Milford Sound et son célèbre Mitre Peak. Le bout du bout, paumé de chez paumé mais néanmoins magnifique et impressionnante.


 

C’est sur cette route, coupée de tous moyens de communication (2 cabines téléphoniques seulement et bien sur aucun réseau pour le portable), que nous avons appris de la bouche d’un kiwi qui était notre nouveau président, 4 jours après son élection, au km 75! Cette route en ferait perdre la tête à plus d’un, comme ce papy qui après nous avoir bloqué 3 min au stop de sortie d’un point de vue, est venu nous demander “Milford c’est à droite ou à gauche ?”, ce qui nous a bien fait marrer étant donné qu’il est quand même difficile de se perdre lorsqu’il n’y a qu’une seule route!


 

Parmi les nombreux points d’intérêts de cette route sauvage, on a aimé:


 Eglinton Valley - La magnifique vallée d’Eglinton River bordée de montagnes abruptes qui se reflètent dans les lacs-miroirs.


 

- Hollyford vallée, une large vallée verdoyante qui va jusqu’à la mer et le bourg du même nom et son camping d’un autre temps. Les douches étaient chauffées au bois, l’électricité produite par un générateur et s’éteignait à 22h sonnant tapante.


 

- Le début de la randonnée menant à Gertrude Saddle. Une randonnée qui permet d’accéder à un des plus beau point de vue de la région le long de barres rocheuses réputées pour l’escalade.Malheureusement nous avons été contraints de rebrousser chemin car la dernière partie longeant le torrent était complètement gelé (tanpis on reviendra, ou pas !)


 

Mitre peak (2)- Le lac Marian, un joli lac alpin entouré de beaux sommets enneigés.


 

- Mitre peak et Milford Sound sous le soleil. Même si on a lu un peu partout que Milford Sound était encore plus beau sous la pluie (enfin on en doute quand même, ça ressemble plus à un bon argument commercial ça!), on a apprécié pique-niquer et admirer la vue sous le soleil.


 

On a pas aimé :


- Les freins qui fument dans la descente avant d’arriver à Milford Sound (c’est pas moi qui fume Ingrid !)


- Le ballet des autocars touristiques qui font l’aller/retour dans la journée depuis Queenstown et même en basse saison il y en avait déjà trop pour nous (une dizaine vs une centaine en janvier!)


DSCF5183 - Les souris qui s’empressent de dévorer pain et chocolat (heureusement on est maintenant armé en tapettes et on a réussit à en attraper 2 en une seule nuit!)


- Le prix de la croisière pour commencer Milford Track (enfin un tour de zodiac de 10min: soit plus de 4$ la minute!)


-Les grues qui gâchent le paysage (et les photos) à Milford Sound tout ca pour pouvoir accueillir quelques bateaux en plus…


- La batterie d’Yvan qui nous joue des tours quand la nuit est trop fraiche. RIP à elle…. On est maintenant équipé d’une batterie du 21ème siècle !


 

Voir les photos ici


Mount Tutuko (2746m)

Posté le 23 mai 2012

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13 mai 2012

 

En route! (burn)





….enfin Ingrid et Alban !!!!


 

 

 

 

DSCN1907 Après Kepler track, nous poursuivons avec Routeburn Track, autre Great Walk et un des circuits les plus fréquentés de NZ avec plus de 15 000 personnes chaque année. Ces 2 randonnées, au même titre que la très célèbre Milford track se situe au cœur de Fiordland National Park. Ce parc national,le plus grand du pays avec 1,2 millions d’hectares a été créé en 1952 et fait aujourd’hui parti d’une zone classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.La région est magnifique et très sauvage, seule une partie est accessible à l’homme, le reste est composé de grandes vallées glacières, de fiords, de lacs, de montagnes abruptes et bien sur de forets.


 

Autre particularité de la région, la pluie tombe ici en moyenne plus de 200 jours par an. Nous profitons ainsi d’un anticyclone de quelques jours pour partir sur les sentiers de Routeburn toujours accompagnés de nos amis Allemands et Belges.


 

Lake Howden Le départ de la randonnée se situe à “The divide” un des seuls signes de vie entre les 120 km qui séparent Te Anau et Milford Sound. Les premiers kilomètres se déroulent en majorité dans la forêt où nous grimpons petit à petit jusqu’à Key summit pour admirer la vue sur les Darran Montain voisines et le Mount Christina. Après un petit lunch pris au bord du lac Howden, nous poursuivons vers les Earland Falls hautes de 174m avec en prime l’arc en ciel qui va bien pour la photo ! La fin de cette première étape se déroule sur un sentier en balcon avec toujours une très belle vue sur les sommets enneigés jusqu’au lac Mackenzie et la hut du même nom où nous passerons la nuit à grand coup de parties de Uno.


 

C’est encore sous un grand soleil que nous commençons la deuxième journée qui se déroule complètement au dessus du bush. Nous avalons vite la montée au-dessus du lac pour atteindre le sentier en balcon qui surplombe la large vallée d’Hollyford jusqu’à Harris Saddle. Les nuages venant de la Tasman Sea gagnent peu à peu du terrain mais nous décidons tout de même de nous lancer dans la montée glacée vers le sommet de Conical Hill pour bénéficier d’une vue encore plus majestueuse. Le vent qui souffle bien fort écourtera la séance photo et annonce l’arrivée de la pluie… Nous redescendons rapidement pour retrouver la suite du chemin qui nous conduit à Routeburn Falls Hut.


Conical hill

Le troisième jour, le vent n’avait pas menti et c’est sous une pluie battante que nous nous attaquons aux 24 km pour rejoindre le parking d’une traite. En effet, nous sommes obligé d’emprunter le même chemin pour le retour car Routeburn Track relie deux vallées qui par la route sont séparées de 300 km. Et nous n’avons pas souhaité prendre l’option “retour en navette” depuis Queenstown qui s’avère être assez onéreuse!


 

En une petite heure,la pluie aura eu raison des goretex, kway et autres imperméabilisants… toutefois elle permet l’apparition de chutes d’eau impressionnantes tout au long du chemin dont la magnifique Earland Fall qui n’a plus rien à voir avec la gentille petite chute d’eau du premier jour. La traversé au pied de la cascade nous rappelle le rafting ou les buches des parcs d’attractions! ;-)


La pluie cesse à quelques kms de l’arrivée et nous permet de nous changer tranquillement et complètement avant de reprendre la route vers Te Anau pour une bonne douche chaude!


 

Ma crepe nutella chantilly (Alban) Cependant le “Vani'” allemand en a décidé autrement et refuse de démarrer… nous décidons donc de passer la nuit sur le parking malgré les nombreux panneaux d’interdiction (je pense que c’est un cas de force majeur,là!). Pas plus de succès au démarrage le lendemain matin, nous sommes donc obligés de parcourir plus de 20km à la recherche d’un téléphone (pas de réseau dans le fiordland) pour appeler un dépanneur. Tout se termine bien, nous finissons par rentrer à Te Anau en début d’après-midi pour faire sécher les affaires, prendre une bonne douche, boire une “bonne” (non en fait pas terrible!) bouteille de vin et dévorer une big crepes party!


 

Les photos de Routeburn track, c’est ICI


Lac Te Anau

Posté le 13 mai 2012

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